Technologie

SpaceX lance dans l’espace une fusée reconditionnée

Posté le 12 avril 2017

SpaceX, la société de construction de navette spatiale dirigée par inarrêtable Elon Musk est rentrée dans l’histoire en lançant dans l’espace une fusée qui avait déjà eu l’occasion de faire un premier voyage au-delà de notre atmosphère.

Falcon 9

La fusée en question, une Falcon 9 avait été lancée puis récupérée avant d’être reconditionnée pour pouvoir resservir pour emmener en orbite le satellite SES-10. Et quand on sait que 80% du coût d’un lancement est lié au premier étage du lanceur, on comprend l’intérêt de réutiliser ce dernier ! Le prix d’un lancement orbital avec une Falcon 9 estimé à 62 millions de dollars devrait ainsi baisser de 30%. Lire la suite


Finance

CVAE et CFE, critères de choix d’implantation pour les entrepreneurs ?

Posté le 27 mars 2017

Depuis 2010 et la réforme de la CET (Contribution Economique Territoriale), la CVAE et la CFE peuvent être utilisées par les territoires pour attirer les entreprises et (re-)dynamiser des territoires. Alors, la CET doit-elle être un critère de choix d’implantation pour les entrepreneurs ?

CVAE, CFE

La CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) est basée sur la valeur locative des biens redevable de la taxe foncière comme des usines ou des locaux commerciaux, des terrains… et ce uniquement si ces biens sont utilisés professionnellement. Ce sont les communes et les intercommunalités qui votent le taux  ainsi que le montant minimum de cette taxe et qui en perçoivent les recettes. Lire la suite


Actualité, Technologie

Assurance des voitures autonomes : la piste anglaise

Posté le 23 mars 2017

Parmi les principaux freins à l’adoption des voitures autonomes, la question réglementaire et en particulier en ce qui concerne les assurances, reste prépondérante. En attendant que tous les États légifèrent, l’Angleterre ouvre la réflexion sur le sujet avec une proposition d’assurance « deux-en-un » pour couvrir ces véhicules.

Assurance deux-en-un

La proposition du ministère des transport anglais se repose sur une assurance couvrant d’une part le conducteur lorsqu’il conduit, et d’autre part le véhicule lui même, lorsqu’il est en mode autonome. En cas d’accident impliquant un véhicule en mode autonome, ce sera à la compagnie d’assurance d’indemniser les victimes avant de se retourner elle-même vers le constructeur automobile pour se faire rembourser. L’objectif principal est ainsi de garantir une indemnisation rapide des victimes.

La Californie assouplit ses conditions de tests

La Californie est actuellement l’un des principaux États américains où les constructeurs testent leurs modèles autonomes. Mais jusqu’à présent le DMV imposait toujours aux constructeurs de munir leur véhicules de volant et pédales et d’avoir un conducteur à bord capable de reprendre le contrôle. Une nouvelle proposition prévoit de lever ces restrictions et devrait entrer en vigueur d’ici la fin de l’année et ainsi s’aligner sur la réglementation déjà en vigueur dans l’État du Michigan.


Actualité

La SEC rejette un projet d’ETF pour les Bitcoins

Posté le 13 mars 2017

Si son cours de ne cesse de s’envoler dernièrement, le Bitcoin est encore loin d’être rentré dans la norme des produits financiers. Pour tenter de remédier à cela, les frères Winklewoss, qui ont fortement investit dans le Bitcoin à ses débuts ont tenté de faire homologuer par le gendarme boursier américain un fond indiciel basé sur la célèbre cryptomonaie.

Un ETF basé sur le Bitcoin

le projet des frères Winklewoss était de rendre accessible à tous les investisseurs un ETF – Exchange Traded Fund – fond dont le cours suivrait exactement la valorisation du Bitcoin. L’objectif était de permettre d’investir dans le Bitcoin sans avoir à en détenir. Lire la suite


Finance

Entretien avec Homepilot la startup de gestion locative

Posté le 22 février 2017

Economie Nouvelle accueille aujourd’hui Gilles Bourcy, cofondateur de la startup Homepilot qui veut donner un coup de jeune à la gestion locative. « les propriétaires comme les locataires sont insatisfaits de la gestion locative traditionnelle des agences » explique Gilles Bourcy « de plus la réglementation qui ne cesse de changer, comme avec la loi Alur, complique la vie des propriétaires qui veulent gérer leur bien seul ».

Conflit d’intérêt chez les agences

Pour Homepilot, le problème vient du mode de fonctionnement même des agences : la plupart des tâches sont encore faites à la main ce qui est chronophage et couteux en personnel. De plus là où les agences gagnent le plus d’argent c’est lors de la remise sur le marché d’un bien avec frais de recherche de locataires facturés au propriétaire et des frais de dossier facturés au locataire. Les agences ne sont donc pas incités à garder les locataires longtemps mais plutôt à avoir un taux de rotation élevé.

« Chez Homepilot nos intérêts sont alignés avec ceux des propriétaires » résume Gilles Bourcy. En effet, le modèle économique de la startup de gestion locative prévoit un tarif unique, de 8% TTC des loyers encaissés et couvre à la fois la gestion locative (édition de bail, état des lieux en photo,  quittance, gestion des travaux si nécessaire…) mais également la recherche de locataire et son cortège de visites.

Aussi, Homepilot a tout intérêt à ce que les locataires ne partent pas trop vites. De plus l’offre ne prévoit pas de durée d’engagement afin de séduire un public désabusé par les agences traditionnelles.

Assurance loyer

Le tarif de Homepilot comprend également l’assurance loyer impayés pour combattre cette hantise des propriétaires qui contribue à la non mise sur le marché de certains appartements inoccupés.

Lancée commercialement début janvier, Homepilot est déjà administrateur de biens bien implanté à Paris et en très proche banlieue. La zone couverte s’agrandira en fin d’année sur l’ensemble de la proche banlieue parisienne avant de s’étendre à une nouvelle ville.